Calculateur de plus-values mobilières France

Calculez vos plus-values mobilières sur la cession de titres et l'impôt du prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %. Plus-value nette après impôt en un clic.

Calculateur de plus-values mobilières France
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Impôt total (31,4 %) —
Plus-value imposable —
Part impôt sur le revenu (12,8 %) —
Prélèvements sociaux (18,6 %) —
Plus-value nette après impôt —
Taux global d'imposition —

Nous nous efforçons toujours d’utiliser les données les plus récentes pour chaque variable afin que nos résultats et rapports soient aussi précis que possible. Des erreurs restent néanmoins possibles — ne vous fiez pas uniquement à cet outil ni à son rapport, et nous déclinons toute responsabilité quant aux décisions prises sur cette base.

À quoi ça sert

Le calculateur détermine la plus-value réalisée lors de la cession de titres (actions, parts, OPCVM) et l'impôt dû au titre du prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %.

Sources de données & paramètres

Les valeurs ci-dessous alimentent ce calculateur. Nous les tenons alignées sur les derniers barèmes officiels, et chaque résultat est recalculé automatiquement à chaque changement.

ParamètreValeurSourceDernière mise à jour
PFU — part impôt sur le revenu0,128service-public.gouv.frEn vigueur le 2026-01-01PFU part IR 12,8% (flat tax)
Prélèvements sociaux — revenus mobiliers0,186service-public.gouv.fr2026-08-15Prelevements sociaux revenus mobiliers 18,6% (CSG 10,6) – confirme, effet 01/01/2026

Nous nous efforçons toujours d’utiliser les données les plus récentes pour chaque variable afin que nos résultats et rapports soient aussi précis que possible. Des erreurs restent néanmoins possibles — ne vous fiez pas uniquement à cet outil ni à son rapport, et nous déclinons toute responsabilité quant aux décisions prises sur cette base.

Données vérifiées le 2026-08-15

La formule

Plus-value = (cession − acquisition) × quantité − frais · Impôt = plus-value × (0,128 + 0,186)

Comment ça marche

La plus-value est la différence entre le prix de cession et le prix d'acquisition, multipliée par le nombre de titres, moins les frais. Elle est taxée à 12,8 % d'impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux ; une moins-value n'est pas imposée.

Où l’utiliser

  • Estimer l'impôt sur une vente d'actions ou de parts
  • Calculer la plus-value nette après impôt
  • Anticiper le coût fiscal d'un arbitrage de portefeuille

Exemple chiffré

En cédant 100 titres achetés 100,00 € et revendus 150,00 €, la plus-value imposable est de …, l'impôt total de … et la plus-value nette de ….

Ce que fait le calculateur de plus-values mobilières

Vendre des actions, des parts de fonds ou des OPCVM avec un gain déclenche une imposition, mais encore faut-il savoir combien. Cet outil calcule vos plus-values mobilières sur une cession de titres et l'impôt correspondant au prélèvement forfaitaire unique, puis affiche ce qu'il vous reste réellement une fois la fiscalité déduite.

Vous saisissez le prix d'acquisition et le prix de cession par titre, le nombre de titres cédés et, si vous le souhaitez, les frais de courtage. Le calculateur affiche la plus-value imposable, la part impôt sur le revenu, les prélèvements sociaux, l'impôt total et la plus-value nette après impôt.

Comment se calcule une plus-value

La mécanique des plus-values mobilières repose sur une soustraction simple, mais qui doit intégrer les bons éléments :

  • On part du prix de cession unitaire, c'est-à-dire le prix auquel vous avez vendu chaque titre.
  • On retranche le prix d'acquisition unitaire, le prix auquel vous les aviez achetés.
  • On multiplie l'écart par le nombre de titres cédés.
  • On déduit enfin les frais de courtage et commissions supportés à l'achat comme à la vente.

Le résultat est votre plus-value imposable. S'il est positif, il sera taxé ; s'il est négatif, il constitue une moins-value, non imposée.

L'imposition au prélèvement forfaitaire unique

Depuis l'instauration de la flat tax, les plus-values mobilières sont imposées par défaut au prélèvement forfaitaire unique. Celui-ci se décompose en deux parts appliquées à la plus-value nette :

  • 12,8 % au titre de l'impôt sur le revenu.
  • 18,6 % de prélèvements sociaux sur les revenus mobiliers dans le paramétrage retenu ici.

Au total, votre gain supporte donc 31,4 %. Le calcul est direct : la plus-value nette est multipliée par ce taux global. Le calculateur détaille séparément la part fiscale et la part sociale, ce qui aide à comprendre la composition de la note.

Un cas concret

Supposons l'achat de 100 titres à 100 € revendus 150 €, sans frais.

  • Plus-value : (150 − 100) × 100 = 5 000 €.
  • Part impôt sur le revenu : 5 000 × 12,8 % = 640 €.
  • Prélèvements sociaux : 5 000 × 18,6 % = 930 €.
  • Impôt total : 1 570 €.
  • Plus-value nette : 5 000 − 1 570 = 3 430 €.

Vous conservez donc un peu moins de 69 % de votre gain. Cette lecture immédiate permet de mesurer l'effet réel de la fiscalité avant de décider d'un arbitrage.

Le cas de la moins-value

Si le prix de cession est inférieur au prix d'acquisition, la plus-value est négative : c'est une moins-value. Aucun impôt n'est dû, et le calculateur affiche un montant négatif. Sur le plan fiscal, une moins-value n'est pas perdue : elle peut s'imputer sur des plus-values de même nature réalisées la même année, puis se reporter sur les dix années suivantes. Cet outil calcule une opération isolée et ne gère pas ce report ; il vous indique simplement qu'aucune imposition immédiate ne s'applique.

Erreurs fréquentes

  • Confondre prix unitaire et montant total. Saisissez bien un prix par titre, la quantité étant traitée séparément. Mélanger les deux fausse la plus-value.
  • Oublier les frais. Les commissions d'achat et de vente réduisent la plus-value imposable ; les ignorer conduit à surestimer l'impôt.
  • Appliquer le taux au prix de vente. L'impôt porte sur la plus-value, pas sur le montant de la cession. Confondre les deux gonfle artificiellement la note.
  • Négliger les moins-values antérieures. Des moins-values en report peuvent effacer tout ou partie de l'impôt calculé ici ; pensez à en tenir compte dans votre déclaration.

L'option pour le barème progressif

Comme les autres revenus du capital, les plus-values mobilières sont imposées par défaut au prélèvement forfaitaire unique, mais vous pouvez opter chaque année pour le barème progressif. Cette option est globale : elle vaut pour l'ensemble de vos revenus de capitaux mobiliers et plus-values de l'année, et pas seulement pour une cession isolée. Elle n'a d'intérêt que pour les foyers faiblement imposés, dont le taux marginal est inférieur à la part fiscale du PFU.

Un point mérite l'attention : pour des titres acquis avant 2018, l'option pour le barème peut ouvrir droit à des abattements pour durée de détention, susceptibles de réduire fortement la base imposable. Ces abattements ne s'appliquent pas au PFU. Cet outil retient l'imposition forfaitaire, la plus courante aujourd'hui ; si vos titres sont anciens, une étude spécifique de l'option barème peut s'avérer payante.

PEA et enveloppes fiscales

Toutes les plus-values ne sont pas imposées de la même façon selon l'enveloppe qui abrite les titres. Les gains réalisés à l'intérieur d'un plan d'épargne en actions échappent à l'impôt sur le revenu au-delà d'une certaine durée de détention, seuls les prélèvements sociaux restant dus au moment du retrait. À l'inverse, des titres détenus sur un compte-titres ordinaire relèvent du régime calculé par cet outil. Avant de vendre, il est donc utile de vérifier dans quelle enveloppe se trouvent vos titres : une même opération peut être lourdement taxée sur un compte-titres et quasiment exonérée d'impôt sur le revenu dans un PEA arrivé à maturité.

Anticiper avant de vendre

Connaître l'impôt avant de céder des titres change souvent la décision. Étaler des cessions sur deux années, purger des moins-values disponibles ou attendre un contexte fiscal plus favorable peut réduire sensiblement la facture. Le calculateur sert précisément à cela : voir, en quelques secondes, ce qu'une vente laisserait réellement dans votre poche, et comparer plusieurs scénarios avant de passer l'ordre.

Cette anticipation prend tout son sens lors d'un arbitrage de portefeuille. Vendre une ligne gagnante pour en acheter une autre a un coût fiscal immédiat qui vient rogner le capital réinvesti : le montant net après impôt, et non la plus-value brute, est la vraie somme qui repart travailler. En visualisant cet écart, vous mesurez si le gain espéré du nouvel investissement justifie l'impôt déclenché par la vente. Beaucoup d'arbitrages séduisants sur le papier perdent de leur intérêt une fois la fiscalité intégrée, et c'est précisément le genre de vérification que l'outil permet de faire en amont, sans mauvaise surprise au moment de la déclaration.

À garder à l'esprit

Ce calculateur retient l'imposition au prélèvement forfaitaire unique et une opération isolée. Il ne traite pas certaines situations particulières : abattements pour durée de détention sur des titres acquis avant 2018, option globale pour le barème progressif, titres logés dans un PEA exonéré, ou dispositifs spécifiques aux dirigeants. Son objectif est de donner un ordre de grandeur fiable de l'impôt sur une cession classique.

Avant toute décision, confirmez votre situation à l'aide de l'imprimé fiscal unique remis par votre intermédiaire financier, du simulateur officiel de l'administration ou d'un conseiller. La fiscalité des plus-values mobilières comporte des exceptions qu'un calcul général ne peut pas toutes couvrir.

Ces informations sont d'ordre général et ne constituent pas un conseil financier.

À propos de cet outil : plus-values mobilières

Plus-values mobilières : utilisez cet outil pour obtenir une estimation précise immédiate. Les chiffres suivent les règles officielles (service-public.fr) et sont mis à jour pour 2026. Ajustez les champs ci-dessus selon votre situation, ou parcourez tous nos calculateurs pour planifier la suite.

Données vérifiées le 2026-08-15

Questions fréquentes

Comment sont imposées les plus-values mobilières ?
Les plus-values mobilières réalisées lors de la cession de titres sont soumises par défaut au prélèvement forfaitaire unique : 12,8 % d'impôt sur le revenu et, dans le paramétrage retenu ici, 18,6 % de prélèvements sociaux, soit un taux global de 31,4 % appliqué à la plus-value nette. Une option pour le barème progressif reste possible dans certains cas.
Comment se calcule la plus-value imposable ?
La plus-value est égale au prix de cession des titres diminué de leur prix d'acquisition, le tout multiplié par le nombre de titres cédés, puis réduit des frais de courtage et commissions. Si le résultat est négatif, il s'agit d'une moins-value, qui n'est pas imposée mais peut être imputée sur d'autres plus-values.
Que se passe-t-il en cas de moins-value ?
Une moins-value ne génère aucun impôt. Le calculateur l'affiche avec un montant négatif. Fiscalement, une moins-value peut être imputée sur les plus-values de même nature réalisées la même année ou reportée sur les dix années suivantes, ce qui réduit l'impôt futur. L'outil ne gère pas ce report ; il calcule l'impôt d'une opération isolée.
Les frais de courtage sont-ils déductibles ?
Oui. Les frais et commissions liés à l'achat et à la vente des titres viennent réduire la plus-value imposable. Le champ dédié du calculateur vous permet de les saisir afin d'obtenir une estimation plus juste de l'impôt réellement dû.
Ce calcul remplace-t-il un avis officiel ?
Non. L'outil fournit une estimation pédagogique de l'impôt sur une cession de titres. Il ne remplace pas votre avis d'imposition, l'imprimé fiscal unique fourni par votre intermédiaire, ni le conseil d'un professionnel tenant compte de l'ensemble de votre situation.
Mes données sont-elles privées ?
Oui. Le calcul est réalisé entièrement dans votre navigateur. Aucune donnée saisie n'est envoyée à un serveur, conservée ou partagée avec un tiers.

À propos de l’auteur

Taha Kheirandish

Rédigé et vérifié par

Taha Kheirandish

Étudiant en économie et chercheur indépendant

Taha Kheirandish lit les codes fiscaux comme d’autres lisent des cartes : pour savoir où un système mène réellement, et non où il prétend mener.

Étudiant en économie, il travaille ici de façon délibérément comparative. La surcote d’une retraite différée au Québec, l’indemnité kilométrique allemande, le plafonnement des loyers aux Pays-Bas : chacune de ces règles est une décision sur la façon dont l’argent doit circuler, et chacune se lit autrement dès qu’on la place à côté de huit autres. Il construit et vérifie ces calculateurs sur neuf marchés à partir des sources primaires — le texte plutôt qu’un résumé, la circulaire du ministère plutôt qu’un article qui la cite.

C’est aussi la règle éditoriale du site. Chaque taux, chaque seuil et chaque tranche y porte le document dont il est tiré et sa date d’entrée en vigueur, et il est revérifié quand le droit change, non quand quelqu’un s’en aperçoit.

Il est chercheur, non conseiller agréé, et rien sur ce site ne constitue un conseil financier personnalisé. Ce sont des calculs faits avec soin, sources à l’appui — pour que vous puissiez les vérifier et les porter à quelqu’un qui, lui, peut vous conseiller.

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