Calcul de capacité de remboursement France
Calculez votre capacité remboursement selon vos revenus, vos charges et le taux d'endettement, et découvrez votre reste à vivre et le montant empruntable.

À quoi ça sert
L'outil calcule la mensualité de crédit que vous pouvez supporter à partir de vos revenus, de vos charges et d'un taux d'endettement maximal, puis en déduit le reste à vivre et le montant empruntable.
Sources de données & paramètres
Ce calculateur utilise des formules financières standard et fonctionne entièrement dans votre navigateur. Il ne nécessite aucune donnée externe — votre résultat est calculé uniquement à partir des valeurs saisies ci-dessus.
Nous nous efforçons toujours d’utiliser les données les plus récentes pour chaque variable afin que nos résultats et rapports soient aussi précis que possible. Des erreurs restent néanmoins possibles — ne vous fiez pas uniquement à cet outil ni à son rapport, et nous déclinons toute responsabilité quant aux décisions prises sur cette base.
La formule
Capacité = revenus × taux d'endettement max − charges · Reste à vivre = revenus − charges − capacité.
Comment ça marche
La capacité de remboursement est le produit de vos revenus par le taux d'endettement maximal, moins vos charges existantes. Le reste à vivre est ce qui subsiste une fois toutes les charges et la nouvelle mensualité déduites.
Où l’utiliser
- Estimer la mensualité maximale avant un crédit
- Vérifier son taux d'endettement actuel
- Convertir la capacité en montant empruntable
Exemple chiffré
Avec 3 000,00 € de revenus, 300,00 € de charges et un taux maximal de 35 %, la capacité de remboursement est de …, pour un reste à vivre de ….
Ce que fait le calculateur
Connaître sa capacité remboursement est la première étape de tout projet de crédit. Avant de chercher un bien ou de comparer des offres, il faut savoir quelle mensualité votre budget peut absorber sans se mettre en difficulté. Cet outil part de vos revenus nets, de vos charges de crédit actuelles et du taux d'endettement maximal que vous retenez, puis calcule la mensualité supportable, le reste à vivre qui en découle et, si vous le souhaitez, le montant que cette mensualité permet d'emprunter.
En quelques secondes, vous obtenez une vision claire de votre marge de manœuvre. Cela évite de viser un crédit hors de portée et permet d'aborder une négociation avec des chiffres réalistes plutôt que des estimations approximatives.
Comment estimer sa capacité remboursement
Le principe repose sur deux notions simples : le taux d'endettement et le reste à vivre.
Le taux d'endettement mesure la part de vos revenus déjà consacrée au remboursement de crédits. Les prêteurs fixent généralement un plafond, souvent autour de 35 % des revenus, assurance incluse. Votre capacité de remboursement pour un nouveau crédit correspond donc à vos revenus multipliés par ce plafond, dont on retranche les mensualités de crédit déjà en cours.
Le reste à vivre complète cette analyse. Il s'agit de la somme disponible chaque mois une fois toutes les charges payées. Deux ménages peuvent afficher le même taux d'endettement tout en ayant des restes à vivre très différents : un plafond de 35 % laisse bien plus de marge à un foyer aisé qu'à un foyer modeste. C'est pourquoi les prêteurs examinent les deux indicateurs ensemble.
Du montant supportable au capital empruntable
Connaître la mensualité supportable, c'est utile ; savoir quel capital elle permet d'emprunter l'est encore plus. L'outil réalise cette conversion à partir d'un taux de crédit et d'une durée que vous choisissez.
Le mécanisme est celui de l'annuité inversée : une mensualité donnée correspond au remboursement d'un capital dont la taille dépend du taux et de la durée. À mensualité identique :
- une durée plus longue augmente le capital empruntable, car le remboursement est étalé sur davantage d'échéances ;
- un taux plus bas augmente lui aussi le capital finançable, puisqu'une part moindre de chaque mensualité part en intérêts.
Ainsi, une capacité de 750 € par mois ne finance pas le même montant sur quinze ou vingt-cinq ans. L'outil rend cette différence tangible et aide à cadrer un projet immobilier ou un gros achat.
Un cas concret
Prenons un foyer disposant de 3 000 € de revenus nets, avec 300 € de mensualités de crédit en cours et un taux d'endettement maximal de 35 %. La capacité de remboursement ressort à 750 € : c'est la mensualité maximale mobilisable pour un nouveau crédit. Le reste à vivre s'établit alors à 1 950 €, ce qui correspond au budget quotidien du foyer une fois le crédit maximal souscrit.
En convertissant cette capacité de 750 € sur vingt ans à un taux de 3,5 %, l'outil estime un montant empruntable de l'ordre de 129 000 €. Ce chiffre donne un point de repère précieux pour orienter la recherche, tout en gardant à l'esprit qu'il s'agit d'une limite haute, pas d'un objectif à atteindre.
Erreurs fréquentes
Plusieurs approximations conduisent à surestimer sa capacité :
- Confondre revenus bruts et revenus nets. Le calcul se fait sur les revenus réellement perçus, pas sur le salaire brut.
- Oublier des charges. Un crédit à la consommation, une pension ou un loyer résiduel réduisent la capacité et doivent être pris en compte.
- Viser le plafond d'endettement. Emprunter jusqu'au maximum laisse peu de marge en cas d'imprévu. Un reste à vivre confortable protège votre budget.
- Ignorer l'assurance emprunteur. Comptée dans le taux d'endettement par les prêteurs, elle réduit d'autant la mensualité mobilisable pour le capital.
Garder ces points en tête permet d'obtenir une estimation prudente, plus proche de ce qu'un établissement acceptera réellement.
Reste à vivre et saut de charge
Au-delà du taux d'endettement, deux notions guident réellement la décision d'un prêteur : le reste à vivre et le saut de charge. Le reste à vivre s'apprécie souvent par personne, et non seulement au niveau du foyer : la banque vérifie qu'après la nouvelle mensualité, chaque adulte et chaque enfant dispose d'un budget suffisant pour vivre. Un couple avec deux enfants n'est pas jugé sur les mêmes montants qu'un célibataire, même à revenu identique. C'est pourquoi un taux d'endettement de 35 % peut être accepté pour l'un et refusé pour l'autre.
Le saut de charge complète l'analyse : il mesure l'écart entre ce que vous payez aujourd'hui pour vous loger (loyer ou mensualité en cours) et la mensualité future du crédit visé. Un saut modéré rassure, car il prouve que vous absorbez déjà une charge proche. Un saut brutal, à l'inverse, alerte le prêteur, même si le taux d'endettement reste dans les clous. Anticiper ces deux indicateurs aide à présenter un dossier solide.
À garder à l'esprit
Cet outil fournit une estimation fondée sur les valeurs que vous saisissez, notamment le taux d'endettement maximal, qui reste un choix et non une règle absolue. Un prêteur analyse bien d'autres éléments : la stabilité de vos revenus, votre apport, le saut de charges par rapport à votre logement actuel, votre historique bancaire et votre reste à vivre. Deux dossiers au même taux d'endettement peuvent recevoir des réponses différentes.
Utilisez ce calcul pour cadrer votre projet, tester des durées et mesurer l'effet de vos charges, mais confirmez toujours votre capacité réelle auprès d'un établissement ou d'un courtier avant de vous engager.
Ces informations sont d'ordre général et ne constituent pas un conseil financier.
À propos de cet outil : capacité remboursement
Capacité remboursement : utilisez cet outil pour obtenir immédiatement une estimation fondée sur les chiffres que vous saisissez. Ajustez les champs ci-dessus selon votre situation, ou parcourez tous nos calculateurs pour planifier la suite.
